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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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jeudi 14 décembre 2017

Colonisation et gastronomie

Depuis le XXe siècle (qui a officiellement débuté le premier janvier 1901, je vous le rappelle) les pays européens payent le prix de leur ancienne politique de colonisation.

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’Espagne.
(La France — ou ce qu’il en reste — vous connaissez son état de délabrement, si vous ne regardez pas la télé et que vous utilisez votre propre cerveau).

Donc l’Espagne avait envahi militairement les pays d’Amérique du sud à la fin du XVe siècle (qui s’est officiellement terminé le 31 décembre 1500, je vous le rappelle).

Le premier pays a être colonisé fut le Mexique.
Hernán Cortés, à la tête d’une petite bande de mercenaires avait torché l’affaire en deux ans et demi.

Le XIXe siècle (qui s’étendit du 1er janvier 1801 et se termina le 31 décembre 1900, je vous le rappelle) vit se dérouler la guerre d’indépendance du Mexique, durant laquelle les Espagnols d’Espagne furent évincés de la vie politique et économique du Mexique, au profit des Espagnols nés au Mexique, plus connus sous le nom de "Mexicains", les autochtones ayant été décimés / évangélisés / intégrés.

Ce long préambule pour vous dire qu’à Barcelone, par exemple, on trouve autant de restaurants mexicains de que couscous-kebabs à Grenoble.
Il y en a qui sont plus vernis que d’autres, hein…

Et maintenant, la PUB :

Si n'avez pas envie de viande et si vous cherchez une délicieuse adresse mexicaine 
à Barcelone, c'est au Costa Pacifico qu'il vous faut aller.
Pas de chichis, équipe jeune et souriante, de même que la clientèle, 
qui n'hésita pas à donner des conseils de régalation aux intrus que nous étions.


 Incontournable Guacamole, bon comme la-bas, dis :


 Ceviche de camarones :


 Camarones a la diabla. En reprendre au moins une fois :


 Ceviche negro :


 Taco de pescado al pastor :


¡ PROVECHO !

mercredi 13 décembre 2017

Aphorisme du matin

Pour vous réveiller les neurones…


"Dans votre ascension professionnelle, 
soyez toujours très gentil pour ceux que vous dépassez 
en montant. 
Vous les retrouverez au même endroit 
en redescendant."

Woody Allen, végétarien


mardi 12 décembre 2017

lundi 11 décembre 2017

Cocina tejana



"La tortilla des Dalton, le pain perdu de Rantanplan, 
le riz cantonais du blanchisseur chinois, la lime pie de Ma Dalton, 
le gâteau de Miss Belle, la soupe aux boulettes d'Averell 
ou encore le café fer à cheval... 
Redécouvrez, au travers de la cuisine, 
les aventures du cow-boy qui tire plus vite que son ombre ! 
Au menu de cet ouvrage, 50 recettes du Far West 
inspirées de l'univers créé par Morris."

samedi 9 décembre 2017

Collectors ! (I)

Je possède une collection importante de bédés, introuvables ailleurs que chez moi.

Voici pour commencer deux albums d'Astérix :


à suivre…

mardi 5 décembre 2017

La conquête vue par le Marsupilami

Pas plus tard qu'il n'y a pas longtemps, je vous parlais d'un album de BD du Marsupilami, sorti juste avant la fin du monde de 2012 et dont l'action se déroulait au temps des cons-qui-s'adorent.


Découverte d'où vous savez, avant destruction
Basée sur des faits historiques, l'historiette que les auteurs nous narrent (car ce sont des narrants) nous montrent les conquisteurs sous un jour que j'affectionne…

A savoir une bande de pillards nauséabonds, mandatés par la couronne d'Espagne afin de cambrioler toutes les richesses possibles de l'Amérique latine.
L'évangélisation qui leur servira de  justification au travers des siècles, est une excuse aussi pourrave que la raison première. 

Nos amis Indiens étaient bien peinards avec leurs Dieux plus ou moins sanguinaires, leurs connaissances des astres et de l'agriculture… 

Ils n'avaient certes pas besoin d'une nouvelle idole clouée sur deux poteaux en bois, ceint d'une couronne d'épines enfoncée dans son crâne, né d'une mère vierge et d'un Saint Esprit en forme de saucisson. 
Ni des bûchers inquisiteurs qui ont carbonisé nombre de leurs frères au nom d'une religion venant d'un autre hémisphère.
Voyez-vous ?

Remarquez, cela aurait pu être pire : au lieu d'être christianisés, il auraient pu être islamisés, comme c'est devenu la mode ces derniers temps.
On ne pourrait plus miamiamer des tacos al pastor en gloupant du Mezcal !



Mais bon, je vois que je commence à parler le dialecte phylactère, alors place aux zimages (clikables):


Arrivée de qui-vous-savez
Directement inspiré d'un endroit que vous connaissez si vous y êtes allé 
Allez au Museo de Antropología à Mexico : le calendrier est accroché au mur, à l'entrée
Mais là, l'histoire se termine mieux : les envahisseurs sont repoussés

lundi 4 décembre 2017

Carte postale de Grenoble

Aujourd'hui, je suis descendu à la grand'ville pour faire quelques achats, cré bon gû d'bon gû !

Ben je ne suis pas déçu du voyage.
Il va bientôt falloir installer un poste de douane aux entrées, tellement on change de pays en quittant ma montagne et en entrant dans ce qu'il faudra bientôt nommer "ghetto grenoblois".

En ce lundi ensoleillé de décembre, j'ai passé 1h dans la cité dauphinoise, dont 40 minutes dans les magasins que j'étais venu honorer de notre présence (moi et ma CB).

Il m'a donc fallu marchepier une vingtaine de minutes à l'air libre, ce qui m'a valu de plaisir d'échanger avec :

1/ Un roumain boiteux, dont la tribu boiteuse rançonne les entrées de Grenoble, campés boiteusement au milieu de la route, tels des toréadors boiteux des Carpates,

2/ Un black à bonnet, fort poli, ezcuzzez moi Monzieur,

3/ Un groupe de d'jeuns à barbe avec chiens intégrés,

4/ Un cloduc trentenaire à sacado et à la prise de contact limite agressive,

5/ Un black à bonnet, fort poli, ezcuzzez moi Monzieur, le même que précédemment, mais ailleurs.

C'est insupportable, sans dec.
Je me souviens de nos braves clodos des années 80. 

Habitant alors la ville, j'avais mes habitudes de papotages et largesses associées, avec des mecs dans la débine, sympas, et dont les nouvelles générations d'indigents n'avaient pas encore envahi l'espace de survie. 
Voyez-vous ?

Ce qui était encore ma ville à l'époque était un espace agréable, joyeux, estudiantin et festif.
Aujourd'hui, c'est un endroit triste, dangereux, déserté par les boutiques et les autochtones.


La photo ci-dessus, je l'ai shootée il y a quelques heures, 
au hasard d'une des rues du centre-ville.
Il doit s'agir d'un happening artistique 
(en cours depuis quelques années ?) et dont je n'ai pas été avisé.
Ces carcasses en cours de rouillage 
— voitures, motos, et tout ce qui peut se voler / casser / brûler impunément —  
jalonnent la malheureuse Grenoble, polluent la pauvre Isère 
et surtout ses périlleuses banlieues de non-droit.

Par contre, n'omettez pas de mettre un sou dans le parcmètre : 
là, c'est tolérance zéro.

Lhasa

Lhasa (de Sela) nous a quitté le 1er janvier 2010 et ça m'avait fait bien triste.

Mexicaine par son père, elle a commencé sa carrière musicale en interprétant des rancheras mexicaines de Chavela Vargas et du jazz de Billie Holliday.

J'ai eu le grand bonheur de la serrer bans mes bras pour un abrazo mexicano, à la fin de son concert au Théâtre de Villeurbanne en 2004.

Pour l'anecdote, elle m'a dédicacé son disque au stylo noir dans la partie sombre de la pochette, ce qui fait que la dédicace est quasi invisible...



Voir ICI

dimanche 3 décembre 2017

Marsupilami en Précolombie*

Vous allez voir comme le hasard fait parfois bien les choses…

Les deux derniers articles que je vous avais concoctés, sans préméditation aucune, traitaient de deux sujet distincts et sans aucun rapport entr'eux. 

C'est du moins ce que je croyais.

• Le premier vous montrait ma crèche de Nouël de mécréant, ayant pour thème le Marsupilami.

• Le deuxième vous présentait un album de BD de Lucky Luke, ayant pour décor le Mexique.

Eh bien ne voilà-t-il pas que je tombe par hasard sur un album de BD du Marsupilami, ayant pour décor le Mexique des Aztèques !


Le pitch 
(trouvé sur la toile, je n'ai pas encore l'alboum en ma possession) :

Dans la jungle, lors qu'il cherche son ami le Marsupilami, le jeune Hector découvre 
un vieux galion espagnol perdu depuis des siècles, échoué sur un banc de sable. 
Une fois réunie toute la troupe s'approche et commence à explorer l'épave. 
Quand ils tombent sur un vieux carnet de bord qui, une fois ouvert, les projette 
mystérieusement au XVI ème siècle. 
Là, entre un groupe de conquistadors hargneux et un village pré-colombien 
qui recherche une petite fille perdue, nos amis vont se demander si à un moment 
ils vont pouvoir retourner chez eux !

Pour l'anecdote, cet album est paru fin 2012, à l'occasion de la surmédiatisée "Fin du Monde Maya", alors que j'étais moi-même en terre Yucatèque afin de surveiller de près la chose — qui n'a pas eu lieu, hein, sinon on ne serait pas là pour en parler, hein. 
Hein ?

En ces périodes de fêtes, je sens que je vais faire plaisir à quelqu'un de mon environnement proche, et je m'en auto-remercie d'avance.

* Précolombie : brillant jeu de mots dont je vous laisse apprécier l'astucieuse construction étymologique, et l'évident clin d'oeil avec l'environnement géopolitique natal de l'animal, pour ceux qui lisent et qui savent.

vendredi 1 décembre 2017

Tortillas pour les Dalton

J'étais tout petit quand cet album est paru.
En 1967, même pas je savais qu'un pays nommé Mexique existait, yaka voir !

J'ai récemment redécouvert l'ouvrage, et apprécié comme il se doit certaines cases que je vous propose ci-dessous.

Les éminents mexicanistes que vous n'êtes pas forcément ne manqueront pas d'apprécier la qualité de l'humour et la richesse documentaire de M. Goscinny, sans qui Lucky Luke et Astérix ne seraient jamais sortis de l'indigence scénaristique dont tous deux pâtissent depuis sa disparition.
Voyez-vous ?







And ze winner iz :


mercredi 29 novembre 2017

Marsupilaïque

Avant que l'on commence à ressortir les débats saisonniers d'interdiction des crèches de Noël dans les lieux publics au nom d'une laïcité qui a perdu son sens premier, et comme je ne veux pas d'embrouilles avec les fans du Phropète (son nom soit akbar), je me suis fait ma propre crèche de Noël, avec des personnages que vous reconnaîtrez tous.
Ou presque.


L'objectif est d'enseigner à mon petit fils (qui s'en fout : normal à 3 ans) que toutes ces légendes sont à prendre au 2e degré et n'ont un sens que si l'on y voit l'occasion de faire la fête et s'amuser en famille ou entre amis.


La prochaine fois, je lui monterai comment s'amuser avec l'Aïd, mais c'est pas gagné.
(Mêêê — Ya pas de Mêêê).

mardi 28 novembre 2017

Petit Caca Noël

ATTENTION : CET ARTICLE N'EST PAS HALAL

Nous connaissons tous les amusants (plaisants) personnages de notre traditionnelle et amusante (marrante) crêche de Noël ainsi que l’amusante (bidonnante) légende qui les accompagne.


Malgré les efforts déployés depuis quelques années afin de priver notre descendance de cette amusante (plaisante) tradition au profit d’une nouvelle « Laïcité » (Black Friday : offrez un nouveau sac-poubelle-hidjab à votre esclave, wallah — mais ceci est un autre débat), il reste quelques amusantes (cocasses) coutumes, et je vous en conte une bien amusante (distrayante) ci-dessous.

Figurez-vous que le Pays Catalan, en plus de revendiquer une amusante (drolatique) indépendance, nous offre un personnage supplémentaire dans la crêche : le chieur (que son Nom soit sanctifié).
Sans déc.

Un des Marchés de Noël de Barcelone, autrement nommé « la Fira de Santa Llúcia », face à la cathédrale (qui n’est pas encore un minaret, cette laïcité étant réservé à la France — mais ceci est un autre débat), nous propose donc le personnage du « cacateur », dont le vendeur nous conta l'anecdote suivante :

El Caganer (le Chieur, car tel est son nom) est un personnage ajouté traditionnellement aux crêches Catalanes.
Autrefois, un berger avait pour habitude de déféquer au même endroit, ce qui eût pour effet de fertiliser le coin (coin) et de favoriser la croissance de diverses végétations.
Il a gagné ainsi sa place dans la crêche Catalane, et s'est vu investi du rôle de porte-bonheur, apportant la prospérité dans les foyers.
Chaque Catalan qui se respecte, indépendantiste ou pas, se doit de posséder son chieur, plus où moins caché, et les petizenfants ont pour habitude de le chercher dans les maisons, un peu comme les œufs de Pâques, voyez-vous ?

En conclusion, je dirai que le Caganer n'est qu'un santon de plus dans la crêche, mais la question est : santon quoi ?

Snowboardeuse caganer
Sonic Caganer

mercredi 22 novembre 2017

Palau de la Música Catalana

Magnifique salle de concerts datant du début du XXe, qui accueille ces jours-ci le 49e festival de Jazz de Barcelone.
Lila Downs s'est glissée dans la programmation, entre Diana Krall et Tony Visconti / Woody Woodmansey, pour mon plus grand bonheur.

Teasing :



lundi 20 novembre 2017

Lettre à France…

Une information de Yisel, notre correspondante à CDMX

…de la part de nos amis Mexicains :


 Mais ça, c'était la France d'avant.

dimanche 19 novembre 2017

La Sonora Santanera (II)

…featuring Julieta Venegas.
A moins que ce ne soit le contraire.

Pour un Tortuga qui se reconnaîtra.


La Sonora Santanera

... featuring Lila Downs.
A moins que ne soit le contraire ?

Cette chanson "el yerbero moderno"nous conte l'histoire d'un herboriste ambulant, qui propose des tas d'herbes semi-médicinales, avec leur domaine d'application.
Par exemple du basilic, de l'abrecamino, de l'epazote ou un mélange spécial qui te fera marier sans tarder.


La Sonora Santanera est un big band mexicain, spécialisé dans les musiques tropicales : bolero, mambo, rumba, chachacha, cumbia etc.

Les mecs connaissent bien leur sujet, hein : le groupe a été formé en 1955.

jeudi 16 novembre 2017

Walker

Pas Johnny, hein, mais William.

Le 15 octobre 1853, accompagné de 45 hommes, William Walker entame la conquête des territoires mexicains de Basse-Californie et de Sonora. 
Il s'empare de La Paz (capitale de la Baja California) et s’en proclame Président.
Le manque de moyens et la résistance des Mexicains le contraignent à retourner aux zuessas où il est jugé pour avoir mené une guerre illégale, mais acquitté en 8 minutes.

Alors il s’embarque pour le Nicaragua avec ses hommes (les immortels, comme on les surnommait), s’allie aux rebelles, défait l’armée régulière, se proclame Président du Nicaragua, et décide de réhabiliter l'esclavage pour s'allier les Sudistes de son pays natal.

Puis il décide de conquérir le Honduras, mais les Britanniques, qui avaient plus ou moins colonisé le coin (coin), n’étaient pas favorables à l’entreprise et le fusillèrent à Puerto Trujillo.

Il avait 36 ans.


Le film déjanté, avec Ed Harris, 1987

lundi 13 novembre 2017

SON CHINADERAS*

Le péril jaune frappe au coeur du Mexique :


"La comprarías solo porque la venden en un almacén de renombre? Lee la etiqueta y ve de donde viene, por favor comparte y hagamos conciencia de que lo hecho en México está bien hecho y ¡nuestras artesanías deben ser hechas en México! He dicho!"

"L'achèterais-tu uniquement parce qu'ils la vendent dans une enseigne connue ? Lis l'étiquette et vois d'où ça vient. STP partage, et prenons conscience que ce qui est fait au Mexique est bien fait et que notre artisanat doit être fait au Mexique ! J'ai dit !"

Une information Pueblear



* Amusant jeu de mot quasiment intraduisible mais je vais essayer quand même : 
Le néologisme "chinaderas" est formé de deux vocables 
1/ "chingaderas" qui veut dire "saloperies".
2/ "Chinas" qui veut dire "chinoises".
La meilleure traduction que je peux vous proposer est donc "Ce sont des cochineries".
Si vous trouvez mieux, je suis preneur.

dimanche 12 novembre 2017

Coco


Déjà sorti au Mexique en octobre, attendu en France le 29 novembre.

Voir ICI

vendredi 10 novembre 2017

Alter Tourisme

Le Mexique, ses plages, sa mer turquoise des Caraïbes, son folklore, ses mariachis, ses tacos, ses fiestas, sa tequila, son Día de Muertos…

Et beaucoup d'autres choses que je vous invite à découvrir avec MIS (Mexican Institute of Sound) :


jeudi 9 novembre 2017

Un homme très mur

De notre correspondant yucatèque Elchel

Un mur entre l'Ecosse et les USA ?
Si c'est possible !
Jugez plutôt :


Ou alors, lisez ICI.

lundi 6 novembre 2017

Lila a CDMX

Un reportage de Chelita, notre musicologue résidente à CDMX

Il y a un an, j'assistais au concert de Lila Downs à l'Auditorio Nacional de Mexico CDMX.

Les chers amis qui m'accompagnaient avaient été conquis et sont retournés au concert de ce jour, au même endroit.




C'est le concert que je verrai au Palao de la Música Catalana (Barcelona) dans 15 jours, et qui fait partie de la tournée "Salón, Lágrimas y Deseo", titre du dernier album de Lila.

Quasiment en direct, voici-dessous un extrait, filmé des mains expertes de mon cher José-Luís :

dimanche 5 novembre 2017

Día de Muertos, CDMX 2017

Une information de Chelita, notre envoyée permanente à México


Presque aussi fort que dans James Bond !

vendredi 3 novembre 2017

DF & CDMX

Jusqu’en janvier 2016, la ville de México était une entité fédérative, capitale des Etats Unis du Mexique. 

Selon la constitution Mexicaine, ce n’était ni une ville, ni un état, mais un Distrito Federal (el DF, prononcez dé-effé).


Depuis janvier 2016, le DF est devenu Ciudad de México (CDMX, prononcez cé-dé-aimé-équiss).

C’est maintenant un état à part entière, le 32e des EUM (Estados Unidos Mexicanos, prononcez Estados Unidos Mexicanos). 

CDMX reste la capitale du pays.