Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. Ce blog est CopyLeft. Toute reproduction, copie, diffusion, par quelque moyen que ce soit, avec ou sans le consentement de l’auteur, est non seulement autorisée, mais fortement encouragée.


samedi 14 juillet 2018

Badaboum

Centre commercial Artz Pedregal, Mexico.

Mars 2017, 
1 an avant l'inauguration :



12 Juillet 2018, 
4 mois après l'inauguration :



Lire ICI

vendredi 13 juillet 2018

Pozole

Le pozole est un de mes régalages favoris au Mexique. Voir ICI.
Il s'agit d'une soupe traditionnelle, composée grains de maïs cacahuatzintle, de viande au choix (porc, poulet, boeuf…) coriandre, choux, radis, oignons, piment et totopos (tortillas frites) manuellement broyés.
Ceci est la recette moderne.

Avant l'arrivée des Espagnols, le pozole se cuisinait avec de la viande de xoloitzcuintle, ce qui devait donner un goût fort subtil.

Xoloitzcuintle (chiens sans poils)

D'autres sources font très sérieusement référence à la consommation rituelle du pozole, cette fois cuisiné à base de viande humaine. Voyez-vous ?
La recette de base reste identique, il n'y a que la bidoche qui change.


En gros, il est dit ci-dessus que le banquet était donné en l'honneur de Xipe Totec, un mec sympa bien que pas tibulaire, mais presque (salut Coluche).

On sacrifiait pour l'occasion un prisonnier de guerre, qui était écorché et démembré, puis mis à mijoter dans le bouillon décrit plus haut.

La cuisse droite — le meilleur morceau, je ne vous apprends rien — revenait au plus haut dignitaire du coin (coin).

Les autres morceaux nobles (la cuisse gauche et les bras) revenaient au guerrier qui avait capturé le plat du jour.


Ceci dit (belle abbesse), il convient de relativiser la macabre ripaille ci-dessus narrée.
Vos neurones modernes auront sans doute quelque peine à appréhender la cosmovision des Mexicas, hein, mais il faut comprendre que, pour les Aztèques, la mort n'était pas une punition sinon une survivance spiritualiste.
N'est-ce pas ?

D'autant que la viande d'homme a sensiblement le même goût que la viande de porc.
Alors, hein!

jeudi 12 juillet 2018

Cenote de Padiracucho

A quelques kilomètres de San Bernardito de Rocamadour se trouve le Cenote de Padiracucho.





Ouverture de 35 mètres de diamètre, 40 km de galleries dont 1 seul est accessible aux turistas, et au fond, à 103 mètres sous terre, coule la rivière Padiraca, sur laquelle des lanchas à fond plat (sortes de trajineras) nous transportent jusqu’à la salle du Dôme (94 mètres de haut).



La température y est constante : 13° pour l’air et 12° pour l’eau. 
En ces périodes de grosses chaleurs juilletistes, c’est bien agréable.
Quand on ressort, les 30° extérieurs se bien font sentir.


Un fort chouli coin (coin), 1h 30 de balade souterraine et hors du temps.

Recommandé.

mercredi 11 juillet 2018

Incuestionable


"Sans diplômes, ils construisaient des routes éternelles.
Puis vinrent les ingénieurs."