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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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En ce moment, je suis : en France - au Mexique - Ailleurs
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vendredi 30 décembre 2016

Sagesse


N'abuse pas de la patience des braves gens.
Ce sont des personnes qui peuvent pardonner des centaines de fois, 
mais aussi celles qui ne reviennent jamais
quand elles ont décidé 
de s'en aller.

jeudi 29 décembre 2016

Prouts au chocolat

Un produit chocolaté bien élégant, avec le slogan approprié :


PETS DE RELIGIEUSE
Ils sont mieux dedans que dehors

mercredi 28 décembre 2016

La Casa del Pavo

…est un restaurant où j'ai mes habitudes.

Un genre boui-boui dans Motolinía, rue piétonne du Centro Historico de México.
Il est bien rare que je ne m'y arrête point (point) pour une cuisse de dinde au mole, ou un demi-poulet à la Mexicaine, voire quelques tacos de carnitas...
A noter que la Casa del Pavo a quand même été fondée en 1901.



Ce jour-là, c'était pavo en mole con arroz.
Avec un chouli set de table qui ne m'a pas donné la nostalgie du pays.



GoogleMap du coin (coin) : ICI

dimanche 25 décembre 2016

Rions-zun-peu

En cette belle journée de Noël, l'actualité est débordante de joie (loué soir le prophète) !
Il ne s'est rien passé, Allez Louïa !

Eh bien quand il ne se passe rien, ça devient une info, sans dec.
Voici ce que les minables journalopes à la botte des minables pourritiques socialisants (mouais) viennent nous vomir minablement aujourd'hui 25 décembre :



Vous rendez-vous-t-il compte de la non-information que l'on vous impose dans les merdias ?
Il n'y a pas eu d'explosion meurtrière ni trop de voitures incendiées dans les banlieues de non-droit qui n'existent pas, alors du coup ça devient un phénomène majeur et digne de pissage de copie.
Effrayant.

Un peu comme si l'on nous informait qu'aujourd'hui, aucun euro d'argent public n'a été détourné par une députasse ou autre sénalope, voir sinistre du budget, et je ne vous parle même pas de l'autre voyouse qui a été reconnue coupable mais dispensée de peine, avec la confiance renouvelée du gouvernement provisoirement en place.
J'ai les noms.

Mais je m'égare (Saint-Lazarre) dans les abords de la Science-Friction.

Je vous laisse passer un Joyeux Noël en Famille.
Moi, je vais déterrer quelques pavés pour la révolution que je sens poindre.

samedi 24 décembre 2016

Conte de Noël


"Le Messie qui cherchait en mer le Mexique où sévit la déesse de la mort, arrive en France ce Noël. 

Des mers atlantiques agitées où s'était posé son navire cosmique, les typhons et les tempêtes, divinités païennes réactualisées par les manipulateurs de fonds, l'ont déporté vers nos rivages. 

Il faut dire aussi que les eaux du golfe du Mexique sont bien trop huileuses désormais. 
Jésus ne peut y marcher, ses pieds se changeraient en matière plastique. 

Il a viré de bord. 
Il reviendra un jour vers les descendants des cristeros, cette fois par le côté (pas tout à fait) Pacifique.

Mais pour l'heure, il a d'autres urgences. 
A l'Ouest, ça pionce dur et, en France en particulier, on se tue volontiers par désespoir, 
quand on ne vous tue pas au moral ou au physique.

(...)" 

La suite ICI

mercredi 21 décembre 2016

AU FEU (d'artifice)


La capitale Mexicaine du Feu d'Artifice, c'est la ville de Tultepec, état de México.
Je vous la présentais ICI, il y a tout juste 6 mois.

Dans la ville, se tient un immense marché dédié à la pyrotechnie : le Mercado de Cohetes de San Pablo Tultepec.
En cette période de Noël, vous vous doutez bien que les ventes explosent.
Eh bien le marché aussi.


Pas plus tard qu'hier, pour une raison sans doute accidentelle (mais une enquête est en cours), le feu a pris et le stock entier de fusées à explosé, tuant 30 personnes et volatilisant le marché.
Des accidents moins dramatiques avaient déjà eu lieu au même endroit  :
  • 57 blessés en 2005
  • Marché détruit par le feu en 2006
  • Marché redétruit par des explosions en 2007
  • Un mort et huit blessés en 2012

Je me demande s'il ne conviendrait pas prendre des mesures de sécurité ?

En vidéo :

dimanche 18 décembre 2016

Intemporel

Comme dit ci-dessus, nous n'irons plus danser chez... 

(pour les mal-comprenantes ou les mal-parlant français, explication sur demande).


samedi 17 décembre 2016

GRY

GRY est une chanteuse Danoise, mais j'estime que son clip a farpaitement sa place ici, 
vous comprendrez vite pourquoi…



jeudi 15 décembre 2016

Desfase horario



"Le décalage horaire maximal est de douze heures. 

En effet, traverser 13 fuseaux horaires dans un sens revient (pour ce qui est du décalage) à n'en traverser que 11 (= 24 - 13) dans l'autre. 

L'adaptation au décalage horaire est généralement plus facile lorsqu'un individu va vers l'ouest (il suit le soleil et il s'endort facilement après une longue journée), que lorsqu'il va vers l'est, où les troubles du décalage sont plus importants (courte journée ou nuit raccourcie), bien que cela dépende de la personne concernée et de ses horaires de voyage.

Ce syndrome se traduit habituellement par une grande fatigue, des troubles du sommeil et un manque de concentration. 
Il peut se confondre avec une fatigue due à un voyage prolongé sans décalage horaire, bien que la récupération soit, en règle générale, plus courte dans ce dernier cas. 
Certaines personnes peuvent également être victimes de narcolepsie (le fait de s'endormir à n'importe quel moment de la journée).

Le décalage vers l’ouest est plus rapide et mieux supporté que dans le sens inverse.

Vers l’Est, le retour des vacances au Mexique par exemple, le cerveau « perd » 7 heures sur la journée et il est plus difficile de raccourcir la période du balancier que de la rallonger. Si le sujet a une tendance au retard de phase, il arrive que le décalage se fasse en rallongeant la période de plus 18 heures.

Ainsi, chez certaines personnes, le jetlag provoqué par des vacances au Mexique peut engendrer des troubles fonctionnels pendant plusieurs mois."


Comme c'est intéressant : clic

mardi 13 décembre 2016

Vrac


La ligne de Tlalpán en 1960, remplacée depuis par un métro, 
ligne que je connais par coeur.


Le Palacio Nacional durant la Décade Tragique de 1913 
(destitution de Francisco Madero par l'armée à la botte des U.S.).


Mariachis en 1931.


1873, c'est pas si lointain... Il y avait encore des voies navigables dans México où les marchands en trajineras venaient vendre leur production. 
Au loin, le Templo de la Santísima Trinidad.


Freddy Mercury et Roger Taylor (Queen) en tournée au Mexique. 1981.


Annonce officielle de la fin du Monde du 14 novembre 1899, 00:45. 
Je vous rassure : elle n'a pas eu lieu.

And ze winner iz...

Une choulie photo et un chouette texte :


“Para el habitante de Nueva York, París o Londres, la muerte es palabra que 
jamás se pronuncia porque quema los labios. 

El mexicano, en cambio, la frecuenta, la burla, la acaricia, 
duerme con ella, la festeja, es uno de sus juguetes favoritos 
y su amor más permanente. 

Cierto, en su actitud hay quizá tanto miedo 
como en la de los otros; 
mas al menos no se esconde ni la esconde; 
la contempla cara a cara con paciencia, desdén o ironía”. 

Octavio Paz 

samedi 10 décembre 2016

Maquillaje

En cette période de Jour des Morts, le maquillage est, sinon de rigueur, du moins farpaitement accepté voire recommandé, surtout par les expéridéconneurs de mon acabit (ce n'est pas un gros mot).

Déjà je vous en causais ICI, alors vous voyez bien que, hein...


Pour si des fois vous décidez de, j'ai remarqué les choses suivantes dans la ville de México :

- On peut assez facilement se faire maquiller en cette période (fin octobre - début novembre), pour un prix similaire et modique d'une 100taine de Pesos (5€).

- Dans la rue, aux alentours du Zócalo de México, au milieu des rues piétonnes ou dans l'encoignure d'une porte-cochère s'il pleut, ce qui arrive tous les soirs en cette saison.

- Dans les marchés, couverts ou en plein air,

- Dans les parcs, comme celui de Coyoacán que j'ai choisi (voir images ci-dessous).

- Le truc, c'est que n'importe qui s'improvise maquilleur (lleuse), depuis le jeune homme déhanché et maniéré auquel je ne confierais aucune partie de mon corps, fut-ce le visage (voyez-vous-t-il ?) à la clocharde attendrissante mais qui laisse supposer des effluves indisposants durant la réalisation dudit contrat.

- Bref, le choix vous doit venir du fonduc (eur) en fonction de. 
Et le mien se porta sur une choulie indigène pas trop habile, mais habilement managée par sa maman, qui m'a consenti (et non demandé) un rabais de 10 pesos pour cause de demi-visage seulement.





Photos Cortesy of Delfina&Co©2016

vendredi 9 décembre 2016

Trajineras de la mort

Ben voui, cette année el Día de Muertos sur le Zócalo de CDMX (l'ex DF) était consacré à l'eau, paraît-il.

Rues interdites à la circulation, un petit air de fête provençale.
Les trajineras (pronnoncer TraRHHHIneras), sont les barques à fond plat de Xochimilco, vestiges du mode de vie des Aztèques alors que México / Tenochtitlán était encore une lagune.


Donc la Grand'Place de México est envahie de dizaines (voire plus) de ces reproductions de barques comportant chacune un mini-autel, le même à chaque barque, ce qui est un peu décevant, non ?


Le seul truc qui change, c'est la phrase inscrite au fronton, difficilement lisible, du fait d'un créatif ivrogne qui a choisi une couleur de police se fondant farpaitement avec le fond.
Voyez-vous ?

Sur le fronton est inscrite une revendication. Bon courage pour la déchiffrer :
le graphiste devrait être viré sans tarder....
Sur ce coup, j'ai choisi d'écrire un message au sujet des banques mafieuses qui sont les vraies responsables
de la pourritique au Mexique et ailleurs...
La nuit, c'est éclairé pour donner encore plus mieux l'idée de l'eau qu'on navigue dessus, voyez-vous ?

Au début, c'est marrant de naviguer entre ces barques, et de découvrir les revendications inscrites à leur fronton (presque lisibles).

Et pis, hein, c'est pas le meilleur Día de Muertos que j'ai vu sur le Zócalo, non plus.
Alors on se tire ailleur (sénégalais), et c'est bien aussi.

Mais ceci est une autre histoire.



mardi 6 décembre 2016

Au suivant !




Purítica


Voici un des tyrans les plus sanguinaires d'Amérique Latine, 
enrichi aux dépens de son peuple, persécuteur du 
journalisme critique et de l'opposition dans son pays, 
chef d'un parti autoritaire et profondément démagogue…

Ah ! Et en face de lui, c'est Fidel.

Fidel Alejandro Castro Ruz est habillé par Adidas, la marque des tyrans.

Abuelo



Une photo prise par hasard (presque).
Un abuelo (grand-père) et son nieto (petit-fils) en vadrouille (vadrouille).

N'est-elle point superbe, cette confrontation entre traditionalisme assumé et modernité ébahie ?
Hein ? Le regard bienveillant du viejito et celui émerveillé du chamaco ?

Moi je trouve que si.
D'autant que, et ce n'est pas pour me vanter, je ressens bien à donf le truc de l'ancêtre à moustache.
Si vous voyez de quoi je parle…

dimanche 4 décembre 2016

Le câlin de la mort


Une photo dont je suis assez satisfait, qui illustre farpaitement l'omniprésence acceptée de la muerte dans le quotidien des Mexicains.
Ca vous dirait, vous, de vous faire un câlin au milieu des squelettes ?
Coyoacán, Jardín Centenario

samedi 3 décembre 2016

vendredi 2 décembre 2016

Desierto (II)

Je vous en parlais ICI et j'aurais pu m'abstenir…

Un film à la con qui ne tient aucune des promesses qu'il n'avait pas faites.
Bien content de ne pas l'avoir vu au cinoche : je n'aime pas déranger en partant pendant le film.

90 minutes de chasse à l'homme gratuite avec :
  1. à ma droite, un méchant chasseur d'élite sachant chasser sans son chien,
  2. à ma gauche, un groupe de gentils randonneurs, 
  3. une action qui pourrait se dérouler n'importe où, y compris à la frontière US.

Résumé du scénario : pan-pan t'es mort.

Bref, un bon "survival" voire "slasher" pour ados en mal de smartphone. 
Ceux qui veulent y voir une satire politique des US et de sa politique d'immigration ont dû s'endormir pendant le film. 
Heureusement pour eux car, en plus, c'est mal joué.


Jolies images du désert et des cactus, ce qui ne compense pas l'absence de scénario (d'où le titre de "Désert" ?).

https://1.bp.blogspot.com/-EbyA2-Rf4gk/WEDo48eD_WI/AAAAAAAAVLY/P6jaSYD-NcYh58EzM0Lsa0klCH3_CpaKwCLcB/s320/donald-trump.jpg
Clikouillez pour avoir la solution de l'énigme

Ceci n'est que mon avis et je le partage à donf.

mardi 29 novembre 2016

Vuelta a casa

Le jetlag (arythmie circadienne) associé aux vols retour m'est de plus en plus long à évacuer... Vous croyez que c'est la vieillerie qui frappe à la porte ?

Mais bon, ceci dit (belle abbesse) le vol retour était farpait, ce qui n'est pas toujours le cas, mais on ne va pas se plaindre non plus, hein. 
Je ne sais plus qui disait que l'important n'est pas la destination mais le voyage, et ce n'était certainement pas un pendejo.

Tiens, je vous le narre (car je suis un narrant) :



A 340-600, en parfait état comme neuf (voire dix-douze au moins), rempli seulement aux trois quarts, ce qui est dommage pour la compagnie, mais il se trouve que je m'en passe très bien (de compagnie).
Donc : absence appréciée de co-voyageur et confort augmenté d'autant.


Long survol de l'Atlantique, mais soyez rassurées : l'avion est un quadriréacteur et peut farpaitement voler sur 3, voire 2, moteurs (pendant 22 minutes). 
Il paraît même qu'il peut amérir et flotter (pendant 7 minutes).


Voici-dessus mes places favorites, aussi bien quand je voyage à deux que quand je voyage à un, qui offrent de multiples avantages.
Ne le répétez pas, hein : si ça se sait, je saurai que c'est vous.
  1. Deux sièges seulement dans la rangée centrale, ce qui nous place à bonne distance de la travée et donc nous autorise à étendre les jambes sans nuire aux marcheurs, ni se faire écraser les arpions.
  2. Liberté de mouvement permettant de vadrouiller sans déranger / être dérangé à chaque vadrouillage.
  3. Sièges proches des toilettes (qui constituent la destination privilégiée des déplacements à l'intérieur de l'aéroplane), mais suffisamment éloignés pour ne pas souffrir des désagréments inhérents.
  4. Places situées à l'arrière de l'appareil, ce qui permet de monter à bord parmi les premiers passagers, évitant ainsi le boxon de la cohue des bousculages du bordel de la mélée de l'embarquement.
    Comme, subséquemment, on débarquera les derniers, il aura fallu calculer des temps de transit / connexion appropriés ainsi que des temps de conjugaison concordants, voyez-vous ?
  5. Les places arrières offrent également l'avantage non négligeable de mourir les derniers lorsque l'avion s'écrase.
    Pas con, hein ?


Choix important de films, ce qui est appréciable dans un vol de 11 heures, dont quelques nouvelles nouveautés récentes qui ont l'avantage, sinon d'être de grands moments cinématographiques, d'être nouvellement parues, n'est-ce-pas ?

Bref, todo bién, gracias.


lundi 28 novembre 2016

Art piquant

Fort plaisante petite statuette en barro d'Oyonnax, compromisée au marché couvert de Coyoacán.
Je ferais bien une analogie avec l'amigo Alain, mais il va encore râler.

Le fait est que cet être mi-squelette, mi-nopal (mi-molette) véhicule certainement un symbolisme ancestral voire séculaire, pour ne pas dire immémorial, mais le concept global m'échappe.

Tu ne l'as pas dans ta collec, hein, Améthyste ?


dimanche 27 novembre 2016

Fotos d'aéroports

Un bochapo que j'aimais bien...
Mais que j'ai oublié chez Graciela
La lutte continue, sans trop de résultats
John Wayne & friends en plein tournage
Allôôô Jesús ?
Alors là, ça fout les jetons !
Je suis dans l'avion,
et j'espère bien ne pas avoir à me retrouver sur l'eau, hein ?