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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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En ce moment, je suis : en France - au Mexique - Ailleurs
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samedi 16 mai 2015

México-UK

Nan, ce n'est pas une rencontre de foot.
C'est pour vous dire qu'en cette année 2015, c'est l'année du Mexique au Royaume-Uni (et inversement).



Information qui n'a pas fait trop de bruit chez nous, peut-être pour ne pas réveiller les mauvais souvenirs du fiasco de l'année du Mexique en France (et inversement) de 2011.



A cette occasion, l'exposition itinérante Mayas, Revelación de un Tiempo sin Fin s'arrêtera à Liverpool à partir du 19 juin prochain.




Le Prince Charles en compagnie de sa Duchesse de Cournouailles viennent d'en faire l'inauguration :

Premières signatures du Livre d'Or
Chac Mool et Camilla


Site de l'Año Dual entre México y el Reino Unido : 

vendredi 15 mai 2015

Arte Urbano

Une information de notre correspondante au DF : Catalina Popolecátl

A voir le travail de ces artistes des rues de Mexico, descendants directs des fondateurs de la cité (les Aztèques) et des grands muralistes (Rivera, Orozco, Siqueiros…), je me réflexionne qu'il n'est désormais plus approprié de parler d'Art Urbain, mais plutôt d'Art tout court.

Jugez donc : 



J'ai rencontré beaucoup de ces peintures sur les murs de Mexico et souvent je me suis arrêté pour me repaître les mirettes de leur magnificence.

Ce qui me rend triste, c'est de voir les graffiti qui viennent souiller les murs de mon pays et qu'une certaine ministre de la culture avait élevé au rang d'Art.
En France, il m'arrive également de stopper devant un mur fraîchement tagué de la nuit, mais c'est pour vomir. 

Remarquez, il y a aussi des salopards au Mexique, hein, la preuve : 




Día de los Museos

jeudi 14 mai 2015

La vie des clowns

Un beau jour de l'année 2002, la jeune Valérie Mannechez confie à une amie que son père entretient des relations sexuelles avec elle-même et sa sœur cadette depuis leur plus jeune âge, avec la bénédiction plus ou moins active de leur mère.

La justice est saisie et le père incestueux est condamné à huit années de prison, puis cinq, puis deux qu'il ne fera pas.
Ses filles ont pris sa défense lors des procès en avançant qu'elles étaient farpaitement consentantes, et maman aussi.

Denis Mannechez s'installe alors avec sa fille et lui fait un enfant, dont il est à la fois le père et le grand-père. Virginie est donc la mère et la demi-soeur de son fils.
Finalement, Virginie quitte Denis, son père et compagnon, et se fait héberger chez Fred, son employeur garagiste.

Alors Denis prend son revolver, assassine sa fille et le garagiste, se tire une balle dans la tête et se loupe.

Il est vite hospitalisé et tous les soins nécessaires lui sont dispensés pendant six mois de coma (j'espère qu'il a une bonne mutuelle).
Finalement il refait surface début mai 2015 et demande à voir son avocat.

Par gestes, hein, le pauvre n'est pas dans une forme olympique, s'exprime difficilement et ne peut donc pas être mis en examen.




Autre exemple de clownerie ICI

Rien à voir…

            …mais quand même un peu :

lundi 11 mai 2015

Tequila con Limón


Placido Domingo est un ténor découvert en 1959 à l'Opéra Nacional de México.
Il fait ses débuts à Monterrey.

Je vous propose une excellente interprétation de "Tequila con Limón", extraite de l'album "100 años de Mariachi", paru en 1999.

Il est accompagné par les Mariachi Los Gavilanes et le VVC Symphonic Orchestra.

Tequila Con Limón

dimanche 10 mai 2015

La vie des clowns

France : le rodéo s'importe bien, merci.

Générateur de profit pour les organisateurs et de distraction pour le petit peuple, mais aussi générateur de torture animale inacceptable, surtout dans le but futile d'un divertissement d'un autre âge.

J'étais allé assister à un jaripeo (rodéo au Mexique), qui n'avait finalement pas eu lieu pour cause de très fortes pluies.
Mais j'avais pu me rendre aux abords de l'arène, camions, vaqueros (cowboys), cervezas, foule impatiente, animaux en attente de...

Grande avait été ma surprise de voir ces braves bovidés au repos, qui allaient se transformer en bêtes sauvages, telles qu'on les voit dans l'arène, jetant des ruades électriques de tous côtés.

Pas la peine de faire durer le suce-pince, monsieur Omar : les animaux sont torturés juste avant le lâcher dans l'arène, coups et électrochocs.

La plus créative des tortures infligée à ces pôv'bêtes est certainement la suivante : une sangle abdominale hyper-serrée sur le bas-ventre, englobant les parties génitales.
Le malheureux animal, en donnant ses ruades désepérées, n'essaie pas de se débarrasser de son cavalier, mais de la sangle qui le martyrise.


Ce qu’attend surtout le public, ce sont les épreuves de rodéo. Il y a tout d’abord la monte des “broncos”. Ces chevaux sauvages au caractère peu conciliant sont capables de briser les reins des cow-boys les plus téméraires en quelques ruades tranchantes. Et puis il y a bien sûr le “bull riding”. Ces taureaux au regard noir n’aiment pas vraiment qu’on les chatouille.

Lire de quoi les journalopes ignorantes sont capables

Iguala - Ayotzinapa (XII)


Lire ICI ou ou ailleurs, c'est vous qui voyez...