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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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En ce moment, je suis : en France - au Mexique - Ailleurs
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samedi 10 décembre 2016

Maquillaje

En cette période de Jour des Morts, le maquillage est, sinon de rigueur, du moins farpaitement accepté voire recommandé, surtout par les expéridéconneurs de mon acabit (ce n'est pas un gros mot).

Déjà je vous en causais ICI, alors vous voyez bien que, hein...


Pour si des fois vous décidez de, j'ai remarqué les choses suivantes dans la ville de México :

- On peut assez facilement se faire maquiller en cette période (fin octobre - début novembre), pour un prix similaire et modique d'une 100taine de Pesos (5€).

- Dans la rue, aux alentours du Zócalo de México, au milieu des rues piétonnes ou dans l'encoignure d'une porte-cochère s'il pleut, ce qui arrive tous les soirs en cette saison.

- Dans les marchés, couverts ou en plein air,

- Dans les parcs, comme celui de Coyoacán que j'ai choisi (voir images ci-dessous).

- Le truc, c'est que n'importe qui s'improvise maquilleur (lleuse), depuis le jeune homme déhanché et maniéré auquel je ne confierais aucune partie de mon corps, fut-ce le visage (voyez-vous-t-il ?) à la clocharde attendrissante mais qui laisse supposer des effluves indisposants durant la réalisation dudit contrat.

- Bref, le choix vous doit venir du fonduc (eur) en fonction de. 
Et le mien se porta sur une choulie indigène pas trop habile, mais habilement managée par sa maman, qui m'a consenti (et non demandé) un rabais de 10 pesos pour cause de demi-visage seulement.





Photos Cortesy of Delfina&Co©2016

vendredi 9 décembre 2016

Trajineras de la mort

Ben voui, cette année el Día de Muertos sur le Zócalo de CDMX (l'ex DF) était consacré à l'eau, paraît-il.

Rues interdites à la circulation, un petit air de fête provençale.
Les trajineras (pronnoncer TraRHHHIneras), sont les barques à fond plat de Xochimilco, vestiges du mode de vie des Aztèques alors que México / Tenochtitlán était encore une lagune.


Donc la Grand'Place de México est envahie de dizaines (voire plus) de ces reproductions de barques comportant chacune un mini-autel, le même à chaque barque, ce qui est un peu décevant, non ?


Le seul truc qui change, c'est la phrase inscrite au fronton, difficilement lisible, du fait d'un créatif ivrogne qui a choisi une couleur de police se fondant farpaitement avec le fond.
Voyez-vous ?

Sur le fronton est inscrite une revendication. Bon courage pour la déchiffrer :
le graphiste devrait être viré sans tarder....
Sur ce coup, j'ai choisi d'écrire un message au sujet des banques mafieuses qui sont les vraies responsables
de la pourritique au Mexique et ailleurs...
La nuit, c'est éclairé pour donner encore plus mieux l'idée de l'eau qu'on navigue dessus, voyez-vous ?

Au début, c'est marrant de naviguer entre ces barques, et de découvrir les revendications inscrites à leur fronton (presque lisibles).

Et pis, hein, c'est pas le meilleur Día de Muertos que j'ai vu sur le Zócalo, non plus.
Alors on se tire ailleur (sénégalais), et c'est bien aussi.

Mais ceci est une autre histoire.



mardi 6 décembre 2016

Au suivant !




Purítica


Voici un des tyrans les plus sanguinaires d'Amérique Latine, 
enrichi aux dépens de son peuple, persécuteur du 
journalisme critique et de l'opposition dans son pays, 
chef d'un parti autoritaire et profondément démagogue…

Ah ! Et en face de lui, c'est Fidel.

Fidel Alejandro Castro Ruz est habillé par Adidas, la marque des tyrans.

Abuelo



Une photo prise par hasard (presque).
Un abuelo (grand-père) et son nieto (petit-fils) en vadrouille (vadrouille).

N'est-elle point superbe, cette confrontation entre traditionalisme assumé et modernité ébahie ?
Hein ? Le regard bienveillant du viejito et celui émerveillé du chamaco ?

Moi je trouve que si.
D'autant que, et ce n'est pas pour me vanter, je ressens bien à donf le truc de l'ancêtre à moustache.
Si vous voyez de quoi je parle…

dimanche 4 décembre 2016

Le câlin de la mort


Une photo dont je suis assez satisfait, qui illustre farpaitement l'omniprésence acceptée de la muerte dans le quotidien des Mexicains.
Ca vous dirait, vous, de vous faire un câlin au milieu des squelettes ?
Coyoacán, Jardín Centenario