Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. 

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vendredi 17 décembre 2010

Hummer

Je ne suis pas trop fan des voitures en général et des gros 4x4 en particulier, mais cruiser de nuit dans Mexico dans un Hummer, c'est une expérience intéressante.

Paco déplie son mètre 98, qui est logé au large dans le Hummer
On dit que pour voir un narco, il faut chercher un Hummer avec une blonde comme passagère, et regarder qui est au volant...

Anecdote rigolote :
Comme on passe dans une ruelle étroite et sombre, je m'inquiète de la chose.
Paco me répond : Nous sommes dans une voiture de narcos, nous sommes des narcos et nous allons te découper en morceaux !
Un moment plus tard, j'ouvre ma fenêtre car il fait quand même bien chaud dans l'auto et Cucarachaloca s'écrie :
"¡ TRATA DE ESCAPARSE !"

Assez confortable dans l'ensemble
En ce qui concerne l'insécurité à México, il faut bien reconnaître qu'on se sent assez à l'aise dans ce type de véhicule.
Pas loin de 3 tonnes, carrosserie style blindage, puissance de fou (en rapport avec la consommation).

Rien que la taille des roues, hein..

San Miguel de Allende

Aujourd'hui, je ne vais pas pouvoir visiter beaucoup, j'ai du boulot.
Donc, programme allégé : coiffeur et acheter un bochapo.

Dans l'ensemble, je suis plutôt bien installé :
Comme à la maison (presque)
Quelques images pour vous faire patienter :

Niño y Guitarra, Mercado Jamaica
Churros con Nutella (mejor con Rompope), Coyoacan

jeudi 16 décembre 2010

Baños

A Tepoztlán est un monastère du XVIe, nommé "ex-convento de la Natividad".

En voici la pièce majeure, los baños :


Les moines étaient de sacrés déconneurs à l'époque !
Au dessus de chaque poste de travail se trouve une inscription en partie effacées par les outrages du temps, mais heureusement retranscrite par de distingués linguistes.

Morceaux choisis :


Ceci dit, l'ouvrage est sympa et n'a rien d'un monastère austère :


La vue depuis les différentes ouvertures est tout bonnement splendide.
Il devait faire bon  vivre entre ces murs.

Dans le cercle, la pyramide de Tepoztecatl dont de je viens de descendre

British Petroleum

Un petit coucou à nos amis de la BP dont la participation à la préservation de notre environnement n'a d'égale que leur soif inextinguible de profit.

Exposition en plein air le long de la cathédrale de México

mercredi 15 décembre 2010

Tepoznieves

A Tepoztlan, il a un grand glacier, fort bien approvisionné.

Voici la liste des délicatesses :


Mango, elote, arroz... Curieux mais sympa.

Pitaing !

Un point de vue pareil, ça se mérite.
D'ailleurs, je ne sais pas si vous le méritez...
Bon, ça ira pour cette fois, mais c'est la dernière :


Quand je dis que ça se mérite, c'est pas des vannes.
A une bonne heure de bus de México, la petite pyramide de Tepoztecatl se situe dans les montagnes sacrées entourant le pueblo.
Elle est accessible après une grimpette de deux kms et de presque 500m de dénivelé.
Pour ma pomme, ça représente 1h de galère.
J'aurais pu mettre moins de temps si j'étais allé plus vite. Voyez-vous ?
Dans l'ensemble, je ne me plains pas : le décor est somptueux.


Et quand on atteint le sommet, on est accueilli par une joyeuse bande de coatis, pas trop farouches et très chahuteurs.
J'aime bien ces bestioles.


Quant à la pyramide elle-même, bon, hein, c'est une vieille pyramide, hein ?
N'y allez pas pour boire un coup, ya que dalle. On n'est pas à Chichen Itza.
Pour l'ambiance mystique, c'est au poil.
Et ça fait du bien de se reposer au soleil (ou à l'ombre, il y a tout ce qu'il faut sur place).
Le plus rigolo, c'est qu'une fois arrivé au pied de la pyramide, si l'on veut profiter du fruit de ses efforts, il faut verser une obole de 37 pesos à l'employé de l'INAH, le malheureux qui doit se taper l'ascension tous les jours...


A la descente, j'ai croisé une petite procession indigène, avec copal et tambourin.
Il faut dire que le culte de Tepoztecatl est toujours en activité, ce qui me semble normal : c'est quand même le dieu Aztèque du pulque, des ivrognes et de la fertilité...

  

Comment dites-vous ?
Je n'ai pas donné le nom du village ?
Eh bien c'est fait exeuprès.
Celle qui me donnera la solution gagnera toute mon estime.
Ça vaut le coup, non ?

Réponse : Tepoztlán, GNÉ Delfina !

Sasha

Sasha elle est bien gentille, surtout quand elle a fini de léchouiller mon verre de rompope.
Ou de bière, elle aime bien aussi.

La voici en train de garder l'auto :