Le film est une biographie romancée de Zapata, mais dans l'ensemble on y trouve bien les repères historiques.
Déjà on peut observer la manipulation des zompolitiques par le magouilleur Etazunien.
Déjà on peut observer la manipulation des zompolitiques par le magouilleur Etazunien.
Dans une chouette scène où Emiliano s'engueule avec son frère Eufemio (Anthony Quinn), ce dernier crie son incompréhension :
Le président Porfirio Dáz s'est enfui aux Etats Unis ainsi que le Général Huerta, vaincu par les troupes de Zapata et tous deux vivent comme des princes.
Alors que les pôv'peones zapatistes restent dans leur misère...
Le président Porfirio Dáz s'est enfui aux Etats Unis ainsi que le Général Huerta, vaincu par les troupes de Zapata et tous deux vivent comme des princes.
Alors que les pôv'peones zapatistes restent dans leur misère...
Film d'Elia Kazan, 1952.
Prix d'interprétation à Cannes pour Brando, Oscar du meilleur second rôle pour Quinn, Oscar du meilleur scénario pour Steinbeck.
En janvier dernier, je me trouvais dans le Morelos, état du Mexique et berceau de la révolution autant que de Zapata, Emiliano y ayant passé son enfance.
Mon ami Paco m'a dit que les seuls noms qui comptent au Mexique sont Emiliano Zapata et Pancho Villa. Il en avait un troisième, mais je ne m'en souviens plus.
Ci-dessus : autel permanent à Emiliano Zapata, Tlayacapan, Morelos.
Ci-dessous : dans ce même pueblo, le QG d'Emiliano.