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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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En ce moment, je suis : en France - au Mexique - Ailleurs
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dimanche 10 mai 2015

La vie des clowns

France : le rodéo s'importe bien, merci.

Générateur de profit pour les organisateurs et de distraction pour le petit peuple, mais aussi générateur de torture animale inacceptable, surtout dans le but futile d'un divertissement d'un autre âge.

J'étais allé assister à un jaripeo (rodéo au Mexique), qui n'avait finalement pas eu lieu pour cause de très fortes pluies.
Mais j'avais pu me rendre aux abords de l'arène, camions, vaqueros (cowboys), cervezas, foule impatiente, animaux en attente de...

Grande avait été ma surprise de voir ces braves bovidés au repos, qui allaient se transformer en bêtes sauvages, telles qu'on les voit dans l'arène, jetant des ruades électriques de tous côtés.

Pas la peine de faire durer le suce-pince, monsieur Omar : les animaux sont torturés juste avant le lâcher dans l'arène, coups et électrochocs.

La plus créative des tortures infligée à ces pôv'bêtes est certainement la suivante : une sangle abdominale hyper-serrée sur le bas-ventre, englobant les parties génitales.
Le malheureux animal, en donnant ses ruades désepérées, n'essaie pas de se débarrasser de son cavalier, mais de la sangle qui le martyrise.


Ce qu’attend surtout le public, ce sont les épreuves de rodéo. Il y a tout d’abord la monte des “broncos”. Ces chevaux sauvages au caractère peu conciliant sont capables de briser les reins des cow-boys les plus téméraires en quelques ruades tranchantes. Et puis il y a bien sûr le “bull riding”. Ces taureaux au regard noir n’aiment pas vraiment qu’on les chatouille.

Lire de quoi les journalopes ignorantes sont capables