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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
Alors, je ne saurais trop vous recommander d'éviter cet endroit maudit.
Ce blog regroupe mes voyages depuis 2010 et, entre deux, je vous parle majoritairement de la même chose ;-).
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lundi 19 octobre 2015

Sicario (II)

Un film comme j'aimerais en voir plus souvent.
Et dont je vous parlais ICI.

Une énième histoire de trafic de drogue entre le Mexique et les zuessa, certes, mais bien ficelée et documentée, farpaitement interprétée (même les seconds rôles) et j'aime beaucoup le jeu de Benicio del Toro.


Je me suis bien régalé de l'élaboration scénaristique (d'un point de vue structurel), où l'on découvre les tenants et les aboutissants petitapeti au même rythme que l'héroïne (sans jeu de mots).



Côté action, c'est un poil violent mais sans les excès généralement commis dans ce genre de film, je dirais presque que c'est traité avec pudeur. 

La seule chose qui m'inquiète au sujet de Sicario, c'est que Téléramasse est du même avis que moi ! 
Vous croyez que je suis en train de virer PIG (Pseudo-Intello-de-Gauche) ?



Et dans la série "JeSaisPasDeKoiJeParleMaisFautBienQueJeGagneMaVie", citation du pisseur de copie d'un magazine pipol féminin (source sur demande) : 
"Denis Villeneuve insuffle une telle tension, que ce soit dans les scènes d’action (incroyable poursuite de voitures) ou dans les scènes dialoguées, que le spectateur suit le film dans un état de stress permanent." 
Hihihi. 
Il n'y a aucune scène de poursuite de voitures (incroyable ou non) et je n'ai pas été stressé plus de 15 secondes, quand j'ai cru m'être renversé le soda sur le smartphone en activant le mode silence (car nous avons comme habitude de se silencier dans les salles de pestacle, nouzautres bien-élevés).


Un film du niveau de Traffic (avec le même Benicio) et mille lieues au-dessus de Cartel (avec Brad Pitt, lequel Brad n'est pas sans offrir quelques similitudes physiques avec Benicio). 


Parebrise sur le râteau, on a visionné Sicario dans un cinoche du centre de Montélimar, 3 étages à pinces, dans une cage d'escalier de 90 cm de large…
Mais alors, une fois arrivés, bien-être total.

  • Température : farpaite,
  • Son : niveau et qualité plus qu'impec,
  • Siège : rien à envier aux mutliplex géants,
  • Ecran : taille et définition d'image irréprochables,
  • Prix : quasi moitié des multiplex où soit on se caille les miches, soit on crève de chaud, soit le niveau sonore est calculé pour vous déglinguer les tympans, soit… 

Et attendez, vous allez pas me croire : la jolie caissière derrière son comptoir vous dit bonjour quand vous arrivez pour acheter vos billets, et au revoir quand vous passez devant sa caisse pour partir.  
Vous pouvez imaginer ? 
Hein ?