Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. 

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lundi 28 septembre 2026

Sara Curruchich (IV)

Depuis le temps que je vous en parle, il fallait bien que je la rencontre.


Festival Biarritz Amérique latine 2026, hier 21h.

Trois musiciennes investissent la scène (grande comma ma chambre, mais j’ai une grande chambre) : l’une attrape sa basse, l’autre s’assied derrière sa batterie et la troisième s’installe au marimba. 

Et dans la foulée arrive Sara, dans son traditionnel costume traditionnel guatémaltèque.

Elle s’empare du micro en souriant de toutes ses dents et démarre avec une pêche du diable, qui ne met que quelques minutes pour électriser le rare et amorphe public du festival.

Les quatre gonzesses sur scène dévoilent l’étendue de leurs capacités, passant de la chanson romantique à la satire revendicatrice, puis au rock’n Roots endiablé, voire au rap tout court. Le tout sur fond de cris d’oiseaux et autres feulements de jaguar. 

Le plaisir qu’elles prennent à jouer est communicatif et c’est un concert que je n’oublierai pas.

Extraits : 




En achetant ses disques à la fin de la prestation, j’informais son manager que j’avais déjà vu Sara à México, en duo avec Lila Downs, et il était tout content. Je l’ai entendu dire dans mon dos (avec son accent américain) : le mec-là il était à México pour le concert du Día de Muertos.



Je vous parlais de Sara déjà ici : https://bernomeks.blogspot.com/search?q=curruchich