Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. 

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jeudi 26 octobre 2017

Syncrétisme

Mon premier, c'est le zéro, mon préféré,
Mon deuxième, c'est le light, moins hombre,
Mon troisième, c'est le normal, trop diabétique pour mon métabolisme.
Et mon tout est un intervenant majeur dans l'état du Chiapas, au Mexique.

Bon OK, si vous savez que le Coca se compose à 90% d'eau, vous ne savez peut-être pas qu'une de ses premières sources d'approvisionnement n'est autre que la nappe phréatique du Chiapas (Mexique).

Quand on sait qu'il faut deux litres d'eau pour fabriquer un litre de coca, et que les communautés chiapanèques n'ont quasiment pas accès à l'eau potable, on pourrait être amené à se poser des questions sur la déontologie de la CC Company, hein.

Les autochtones dont au sujet de, sont les indiens Tzotzil, et la boisson pétillante que vous avez compris que je cause, est devenue partie intégrante de leur culte.
En rotant, ils expulsent les Mauvais Esprits.
Voyez-vous ?

Par exemple, dans l'église de Chamula (San Juan) ça rote à tout va, pour accompagner le caquètement inquiet des poulets sacrifiés.






Rions un peu avec la misère du monde

Comme dit CC sur son site

"Nous avons atteint l'objectif de restituer à la nature 
l'eau que nous utilisons."


C'est exactement ce que je me dis chaque fois je vais pisser.



mercredi 25 octobre 2017

Ana Tijoux (suite)

Sur une information de notre correspondant attentif Tortuga

Anita, que je vous présentais dans l'article précédent a commis quelques duos avec Julieta Venegas, artiste mexicaine que vous présentais ICI ou ICI ou ICI voire ailleurs.

Exemple de collaboration sympa : 



mardi 24 octobre 2017

Ana Tijoux

Le rap, vous connaissez ?

Cette "musique" qui a failli devenir festive mais dont la lamentable "évolution" en a vite fait l’apanage des groupuscules banlieusards haineux et mal-articulants, surfant sur la vague pourrie du machisme primate, du bling bling ostentatoire, des mouvements digitaux simiesques, des grosses cylindrées compensatoires de petites quéquettes, des pseudos revendications de quartier et autres manifestations qui me font gerber les portugaises.

Mouvement social plus que musical qui emporte dans son maëlstrom de bêtise morbide la malheureuse jeunesse en perdition qui fleurit prospèrement sur le fumier de l’incapacité indifférente de nos élites pourritiques.
Voyez-vous ?
De nos jours, Reggiani chanterait « Les rats sont entrés dans Paris ».

Mais comme je suis un charmant garçon, très ouvert d’esprit et prêt à toutes les expériences musicales, j’ai prêté mes esgourdes à une rappeuse franco-chilienne — Ana Tijoux — qui, et c’est une réelle leçon pour nos rappeurs (euses) transparents et interchangeables, utilise ce rythme pour véhiculer un message de paix, de fraternité, de revendication féménisto-sans-hijab/burqa-et-je-t'emmerde-avec-ta-porsche-et-ta-casquette-à-l'envers.

A noter que la Miss, après être née dans le chnord (Lille) en 1977, est allée exercer son art dans le pays de ses parents (le Chili), et je n’en suis pas surpris... Elle a tourné au Mexique en 2009, ce qui lui donne sa place dans ce blog, épicétou.

Ça se regarde et s’écoute avec plaisir, voire intérêt, jugez par vous-même :


Murales (fresques)


Le muralisme mexicain est un mouvement artistique qui s'est développé au Mexique au début du XXe siècle. 

Les trois artistes les plus influents associés à ce mouvement (« los tres grandes ») sont Diego Rivera, José Clemente Orozco et David Alfaro Siqueiros.


Zik


dimanche 22 octobre 2017

Brutal Cat Attack

N'oubliez pas de mettre le son !


Extrait de l'excellent groupe FB

Ding ding