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Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé.
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samedi 25 janvier 2014
Malinalco (sitio)
Comme je vous le disais dans l'article précédent, le site de Malinalco se nomme Cerro de los Idolos (Colline aux Idoles).
Pour y aller, ça grimpe sévère.
Pour y aller, ça grimpe sévère.
Le site domine le pueblo et la vallée, et se mérite, surtout qu'on n'était pas prévenus de la marche d'approche.
Une bonne demi-heure de grimpette sous
le soleil pour enfin découvrir un site modeste mais de grande valeur
archéologique.
Un truc de connaisseur, hein...
C'était un centre cérémoniel,
découvert en 1933, et exceptionnel car une partie des bâtiment a été
creusée directement dans la roche.
On y trouve les représentations des
animaux habituels (jaguar – serpent – aigle), bien abimées quand
même.
Magnifique panorama sur la vallée, idéal si on aime les magnifiques panoramas sur les vallées.
Magnifique panorama sur la vallée, idéal si on aime les magnifiques panoramas sur les vallées.
Nous avons fait l'ascension en compagnie d'un groupe d'écoliers dissipés qui ont parsemé le chemin de bouteilles vides, dans la plus grande indifférence de leurs encadreurs.
Pfffttt !
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Voir l'image d'entête du blog |
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Panorama |
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Un peu comme à Tepotztlan, mais montée un peu plus kool |
Voir le site similaire de Tepoztlán
vendredi 24 janvier 2014
Malinalco (pueblo)
Pueblo mágico à une 100taine de km
sud-est de México.
C'est à Malinalco que j'ai shooté cette photo (qui avait servi d'en-tête au blog).
Prochain article : le Cerro de los Idolos, site Aztèque qui surplombe Malinalco.
Tire son nom de celui de la déesse
Malinalxóchitl, une sale bonne femme qui commandait aux serpents,
scorpions et autres insectes.
Comme elle était la sœur de
Huitzilopochtli, Dieu du Soleil et de la Guerre, elle abusait de ses
privilèges et terrorisait les pauvres Aztèques qui erraient alors à
la recherche de Tenochtitlán.
Ayant dépassé les limites acceptables
de la terrorisation, elle fut abandonnée pendant son sommeil et en
profita pour fonder Malinalco. Son fils essaiera en vain de se venger
de Huitzilopochtli mais ceci est une autre histoire.
Joli petit coin (coin), fleuri et ensoleillé.
Spécialité de glaces et monastère du Divino Salvador (XVIe).
Musée fermé.
Site archéologique important, qui fera l'objet d'un prochain article.
Ambiance très proche du village de Tepoztlán où je suis allé en 2010.
Joli petit coin (coin), fleuri et ensoleillé.
Spécialité de glaces et monastère du Divino Salvador (XVIe).
Musée fermé.
Site archéologique important, qui fera l'objet d'un prochain article.
Ambiance très proche du village de Tepoztlán où je suis allé en 2010.
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Monastère |
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Parfums de glaces |
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Grand Pako et petite Indienne |
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Jolie peinture murale |
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Jolie peinture murale |
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Jolie peinture murale |
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Arbre au milieu du chemin |
C'est à Malinalco que j'ai shooté cette photo (qui avait servi d'en-tête au blog).
Prochain article : le Cerro de los Idolos, site Aztèque qui surplombe Malinalco.
jeudi 23 janvier 2014
Rions un peu…
Mercados
A quelques encablures à l'est du
Centro Historico de México DF se trouvent les impressionnants marchés de La
Merced, Sonora et Mixcalco.
Impressionnants, parce que les trois se
sont étendus jusqu'à ne faire plus qu'un, sans aucune limite
discernable.
A l'extérieur du marché proprement
dit, la vente continue dans la rue. De petites échoppes mobiles
autant qu'illégales proposent des tas de saloperies à l'origine
incertaine, tant vestimentaires qu'alimentaires...
450 tonnes de déchets sont produites
chaque jour.
Ruelles, allées, passages couverts,
venelles découvertes s'étendent sur une zone qui serait encore plus
immense si elle était un tout petit plus étendue, formant un
hallucinant réseau tentaculaire.
D'ailleurs si vous ne craignez pas de
vous faire tentaculer, en remontant l'avenue Jesús María vers le
nord, des douzaines (voire plus) de prostiputes sont exposées le long des
échoppes, court-vêtues et d'âge parfois un peu moins que légal. Généralement de petite taille, ces personnes offrent leurs services pour une centaine de pesos (6 euros). C'est ce qu'on appelle une prestation à la portée de toutes les bourses.
J'ai remarqué à cette occasion que
les peintures de guerre de ces demoiselles et celles des fliquettes
sont identiques : forte épaisseur de fond de teint et rouge
labial très contrasté, à l'instar du maquillage oculaire.
Seul l'uniforme permet de différencier
les deux espèces.
Le sourire aussi, la fliquette étant
beaucoup moins avenante.
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Poulets achetant un nounours. |
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Fliquette autorisée à verbaliser : c'est écrit dessus ! |
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Un repère pour se sortir de ce dédale : la Torre LatinoAmericana. Le Zócalo est à mi-chemin. |
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Les marchés sont coupés de la rue par un fort grillage, ce qui ne facilite pas la tâche des voiturabras. |
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Feuilles de bananiers. |
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Ne font-elles pas envie, ces belles bananes ? |
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Marché aux bonbons (ou aux guêpes, c'est selon). |
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Sous l'oeil bienveillant de notre nouvelle copine... |
mercredi 22 janvier 2014
Guerre Civile
Le narcogouvernement mexicain se flatte
d'avoir repris le contrôle du Michoacán aux Milices d'Autodéfense.
Il est intéressant de noter que le chef du cartel des Chevaliers Templiers est parfaitement connu et identifié.
Il s'agit de "La Tuta", de son vrai nom Servando Gómez Martínez.
Si les fédéraux prennent envie de faire plus ample connaissance, ils peuvent se renseigner ICI.
Ils peuvent aussi demander conseil aux journalopes qui l'interviewent ICI.
Pendant que je vous écrit, cela fait
plus de 20 heures que des affrontement armés ont lieu entre les
milices et le cartel des Chevaliers Templiers.
Sous l'oeil indifférent de l'armée
qui "contrôle" l'état.
A mon avis, l'armée va bien finir par
intervenir.
Aux côtés des Chevaliers Templiers.
Il est intéressant de noter que le chef du cartel des Chevaliers Templiers est parfaitement connu et identifié.
Il s'agit de "La Tuta", de son vrai nom Servando Gómez Martínez.
Si les fédéraux prennent envie de faire plus ample connaissance, ils peuvent se renseigner ICI.
Ils peuvent aussi demander conseil aux journalopes qui l'interviewent ICI.
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Servando "La Tuta" Gómez. Il ressemble un peu à Kad Merad, vous ne trouvez pas ? |
Santa Muerte
"Le
truc est qu'il s'agit d'un culte tellement "récent" et
transformiste que les thèses de doctorat sur ce sujet sont encore en
train d'être écrites ! C'est fou n'est-ce pas ?"
Au Mexique est né un culte un peu
zarbi : celui de la Santa Muerte, autrement nommée La
Santísima, voire Doña Sebastiana, allez savoir porque…
Car l'humain a besoin d'une croyance, n'est-ce pas ?
Elena
Mazzetto, Docteur en Anthropologie, Ethnologie et
Préhistoire, auprès de l’Université de Paris I
Panthéon-Sorbonne
Bien sûr, les Catholiques et autres
sectes n'homologuent pas cette croyance, hein, faut les comprendre,
et n'hésitent pas à la qualifier de culte satanique.
Même le gouvernement se fait tirer
l'oreille pour accorder le statut de Religion Officielle.
Il faut dire que les fidèles de la
Santa Muerte sont surtout des zorlalois et des narcos...
Certains n'hésitent pas à lui donner
le grade de Sainte Patronne des narcotrafiquants, des criminels et
des prostituées.
Au DF, son sanctuaire se trouve dans le
quartier de Tepito, sans doute le plus mal famé de México.
C'est ici que l'on aurait constaté les premières manifestations publiques de ce culte.
C'est ici que l'on aurait constaté les premières manifestations publiques de ce culte.
La visibilité de ce mouvement est
assez récente.
Le culte de la Santa Muerte a végété
pendant de nombreuses années, syncrétisant allègrement croyances
préhispaniques et évangélisation colonialiste autant que violente.
Si l'on étudie le physique de La
Santísima, on constate qu'elle pourrait bien être la fille cachée
du squelette-roi de Xibalba (Inframonde) et de la Vierge de
Guadalupe.
Depuis les années 1950, on a pu
assister à une expansion de ce mouvement, généralement attribuée à
l'accroissement de la pauvreté et de la délinquance. Tous ceux qui
vivent la Mala Vida se sentent rejetés par la religion puritaine et
officielle du pays, alors ils se retrouvent dans ce culte de la Santa
Muerte.
Car l'humain a besoin d'une croyance, n'est-ce pas ?
Déjà le Père-Noël, c'est un
signe avant-coureur.
Quand tout le monde aura compris que ce
n'est pas Dieu qui a créé les Hommes mais l'inverse, hein...
Mais bon, je mets gares.
Je possède la ravissante statuette de
la Santísima ci-dessus.
Elle est chargée de symboles, certains
plus abscons que d'autres :
Un globe, des balances, une faux, un
miroir, un billet de 10 dollars, un hibou, des pièces de monnaie,
une rose (et un raton laveur).
Dans le socle, sous la statuette, sont
incrustées des graines, de la poudre d'or et un couteau.
Vendredi passé, en se promenant dans
México, nous avons vu tout plein de représentations de la Santa
Muerte dans les rues du centre.
Généralement, la fête de la Santa
Muerte est célébrée le 2 novembre (Toussaint), mais il semble que le 30 janvier (dans quelques jours) soit
aussi une date importante.
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Photo prise à deux pas du zócalo |
Chanson/clip à la Santa Muerte : à pourrir de rire !
Blog de La Santa Muerte
ICI aussi
mardi 21 janvier 2014
Butin II
Suites aux remarques acerbes, et cependant non dénuées de fondement, que j'ai reçues en provenance du Salvador concernant la qualité de la foto du butin précédemment publiée, je reconnais humblement avoir un peu confondu vitesse et précipitation sur ce coup mais faut pas trop m'en vouloir, j'ai du mal à évacuer le jet-lag cette année.
Pa'cerme perdonar :
Pa'cerme perdonar :
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Búho en fibre de maguey. 47 cm. Etat de México. |
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Boucle de ceinturon. León. |
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Papel Amate. 40 x 60 cm. Mercado de Curiosidades San Juan, DF. |
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Santa Muerte (Sonora) et pot de sauce piquante aux amandes (Primo). |
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Masque de Shubaka en maïs (Guerrero). |
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Corbatín vaquero (bolo tie), León. |
Butin
A la demande générale d'une amie qui se reconnaîtra et pour ne point faillir à la tradition,
voici le butin de ce dernier voyage en date.
Du moins une bonne partie.
Même pas étonné - Tome II
Florence Cassez vient de commettre un second livre.
Je ne vous le raconterai jamais car je ne le lirai jamais.
Je ne vous le raconterai jamais car je ne le lirai jamais.
Il doit s'agir d'un manque d'information de la part du journalope.
Certainement pas une tentative de dissimulation de la vérité, hein ?
Alors je me permet de rectifier le tir :
La Miss Cassez n'a pas été innocentée.
Juste libérée pour vice de procédure.
Vous comprenez la différence ?
lundi 20 janvier 2014
C'est chaud au Michoacán
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