Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. 

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samedi 21 avril 2018

Día de Muertos

... version hard rock

Los Bastardos Finlandeses

Au micro : El Taff Bastardo
A la batterie : El Bastardo Grande
Aux grattes : El Diablo et Don Osmo
A la basse : El Muerte


Sur une information de l'amigo Gabu

mardi 17 avril 2018

Iik'


Piment habanero 


L’étymologie du mot Maya « iik’ » est sujette à controverse.

Certains y voient l’onomatopée maya représentant le couinement que les conquistadors poussaient lors de la consommation de cet extrait de piment habanero.

D’autres prétendent qu’il s’agit d’une abréviation de l’expression « pitaing ça pique sa race », que l’on attribue à Ferdinand Maximilien Joseph de Habsbourg-Lorraine, prince impérial et archiduc d'Autriche, prince royal de Hongrie et de Bohême, et empereur du Mexique, mort à Querétaro le 19 juin 1867.

D’autres enfin soutiennent que iik’ vient du Maya Yucatèque et signifie « vent, esprit » (synonyme donc de « pixan »). On retrouve ce vocable dans le mot « Chich iik » (tempête), et dans le nom du cenote « Ik Kil » (lieu des vents).  Par exemple.

Couac il en soit, j’adore cette sauce ultra-piquante et goûteuse à souhait, qui me replonge dans les saveurs mexicaines lorsque me prend la nostalgie du pays.



Tout ça pour vous conter l’amusante anecdote suivante :

La dernière fois que je squattais chez mes cherzamigos de Mérida (Yucatán), je me vis offrir un stock conséquent de ces petites bouteilles de feu liquide.
Du coup, moi qui ai pour habitude de voyager léger dans les avions, avec uniquement un sac-cabine (surtout pour les vols intérieurs), j’ai été obligé de mettre un bagage en soute uniquement pour le transport de ces liquides absolument prohibés en cabine.


vendredi 13 avril 2018

Nahui ollin


… ou Fête de l'Extraction du Coeur.

Cette fête avait lieu deux fois par an. 
Pour l’occasion, tout le monde jeûnait, genre ramadan aztèque (tartare).

Quand arrivait midi, les cuauhtininchan (prêtres du temple du soleil) tapaient sur des coquillages pour appeler les villageois à se réunir au pied du temple.
Un prisonnier de guerre, chamarré pour l'occasion, commençait à gravir les marches du temple-pyramide, ce qui était supposé représenter la course du soleil. 

En haut des marches l’attendait le cuauhxicalli (pierre sacrificielle), où il était rejoint par quatre costauds qui l’allongeaient illico sur ladite pierre et le maintenaient fermement.


Arrivait alors le grand Manitou armé d’un poignard de silex, qui lui ouvrait promptement la poitrine, en extrayait le coeur, et le présentait tout palpitant à la foule en délire jusqu’à cessation des battements.

La fête est finie.
Les coquillages résonnent de nouveau, signifiant la fin (faim) du jeûne.
Le corps du prisonnier est rendu à ses maîtres, puis mangé par les notables du coin (coin).



A noter que Nahui Ollin est également le pseudonyme de Maria del Carmen Mondragón, peintre et poète contemporaine de Frida Kahlo.

vendredi 6 avril 2018

Barcelona

Deux photos prises le même jour, à quelques encablures d'écart...



lundi 2 avril 2018

Avril


Actu

En 1945, les Japonais envoyaient leurs avions s'écraser sur les navires du Pacifique
au cri de "Banzaï !".

Aujourd'hui, les Chinois envoient leur station spatiale s'écraser au même endroit
au cri de "Poisson d'Avril !".

C'est nettement moins classe, hein ?