Le Mexique est un pays dont j'ai fait la connaissance en 1995, par hasard. Et depuis, je suis resté coincé. 

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vendredi 2 février 2018

Dale la vuelta a la tortilla

Je reviens sur l'article précédent avec quelques précisions.

Tout d'abord, il convient de noter qu'il s'agit d'une chanson espagnole et non mexicaine, ce qui fait que la tortilla dont il est question n'est pas une galette de maïs comme on en mange aux Tacos de la Iglesia de Mexico, mais une omelette-pomme-de-terre-oignons comme on en mange au mercado de la Boquería à Barcelona.

Ensuite, tous les intervenants non-internationaux sont hyper-connus du public ibérique.
Footballeur, homme politique, star TV, ils ont tous été invités au talk-show "el Hormiguero", une émission célèbre depuis 2011.

Enfin chaque intervenant fait allusion, sous forme de clin d'oeil, à un événement qui lui est propre et bien médiatisé : filmographie, politique...
La prestation d'Antonio Banderas survole les autres : en 6 mots, il révèle le chouette acteur qui est en lui.

Pas fastoche de résumer le message, mais je propose :

  • Fermez la porte aux mauvaises vibrations, 
  • Pensez positif, 
  • Osez le changement, 
  • Profitez de la vie, 
  • Soyez forts,
  • Mangez des omelettes.

Mais ce n'est que mon avis, hein.

Et tenez, comme je vous aime bien, voici la chanson en mp3 :


Dale la vuelta a la tortilla.mp3

jeudi 1 février 2018

Dale la vuelta…

…a la tortilla.


En Français : retourne la tortilla.



Une video qui me met en joie.

Une bande de pipoles pluzoumoins pipoles qui nous chantent une ode à l'optimisme, une invitation à tourner le dos aux mauvais jours, à la frustration, aux problèmes du quotidien et à voir le bon côté des choses pour faire arriver les beaux jours.

C'est frais, c'est gai, plein d'humour et de tendresse et après ces 2"34 de bonheur, caisse qu'on fait ?
Ben on remet au début et c'est encore meilleur.

On reconnaît Antonio Banderas, Hugh Jackman (avec ses griffes de Wolverine), Tom Hanks, David Hasselhoff (K 2000 ne répond plus) et d'autres que je vous laisse découvrir.

Allez, tous ensemble :
¡ Dale la vuelta a la tortilla !

mardi 30 janvier 2018

Iceberg Aztèque

Tel l'iceberg, la cathédrale de Mexico ne nous dévoile que sa petite partie émergée.

C'est en dessous que ça se passe.

Les Aztèques avaient pour habitude de bâtir de nouvelles pyramides par dessus les anciennes, ce qui permettait de construire plus grand en utilisant les structures existantes, à la façon des matriochkas russes autant que gigognes, ce qui économisait bien du travail.

Ainsi un nouveau souverain marquait-il son règne d'une plus grande pyramide que le précédent, sans produire beaucoup d'efforts, tout en effaçant les traces de son prédécesseur.
Pas con, hein ?

De même fit Cortés, qui rasa la ville de Tenochtitlán - México et construisit sa ville nouvelle par dessus.

Par exemple, la cathédrale de Mexico repose sur les ruines d'édifices Aztèques datant de l'an 1480, elles-même recouvrant les restes de constructions datés de 1390.
Il y donc sous la cathédrale, deux jeux de pelote, deux temples d'Ehécatl et deux temples du soleil.
Les uns sur les autres.


Quand on imagine le poids de ces édifices accumulés, quand on se dit que le tout repose sur une construction du XIVe, quand on sait que dessous tout ça se trouve la lagune originale, on ne s'étonne pas trop de voir s'enfoncer inexorablement la cathédrale.
Hein ?

samedi 27 janvier 2018

Templo Mayor

...le bien nommé (mayor = plus grand) avec ses 45 mètres de hauteur à l'origine.

jeudi 25 janvier 2018

Cocoliztli


Lorsque Cortés et ses 500 mercenaires débarquèrent au Mexique, ils apportaient dans leurs valises les pires des assassins, invisibles autant qu'insidieux, plus mortels que leurs épées forgées à Toledo.
Ces assassins avaient pour nom Variole, Rougeole et Cocoliztli.

Ces maladies communes chez les européens du XVIe, dont l'hygiène était plus que douteuse, étaient inconnues chez les autochtones améridiens, dont l'hygiène était irréprochable, leur croyance étant qu'il fallait honorer les Dieux en prenant soin du corps qu'ils leur avaient donné.

La plus grande stupéfaction des Aztèques, lors de leur rencontre avec les envahisseurs, a été la nauséabonderie exhalée par les brigands espagnols, cuisant à petit feu dans leurs armures de métal sous le soleil de MexiiiIIIiiicoooo.

Bref, le cocoliztli aurait été identifié ces derniers mois comme étant la Salmonella enterica, une des variantes monophasique du sérotype Typhimurium, qui cause encore bien des tracas de nos jours dans notre pays du premier monde.
Alors vous imaginez chez les Améridiens des années 1500...
17 millions de morts.
L'équivalent de la population des Pays Bas.
Ou du Portugal et du Danemark réunis.
Quand même, hein.

C'est peut-être ça qu'on appelle "évangélisation" ?
Remarquez, de nos jours, la peste qui nous envahit s'appelle "islamisation".
Mais ça, on n'a pas le droit de le dire, alors je ne le dirai pas.